Recettes de bunker

un livre pour constituer, gérer et cuisiner son stock alimentaire, de denrées non perissables!

  Recettes de Bunker   est un livre un peu à part.    Écrit par nous-mêmes (Bleck Stalker et Dréanna Zepol), Recettes de Bunker est le premi...

lundi 13 avril 2026

Problèmes de pauvres, solutions de riches: quand l'argent ne fait pas le bonheur, mais qu'il reste une clé indéniable.

 « L’argent ne fait pas le bonheur », dit le proverbe.

 
Peut-être. Mais il faut bien reconnaître qu’il y contribue largement.

Quand on vit avec peu, beaucoup de problèmes très concrets se dressent devant nous : l’argent et l’administratif deviennent des murs. On renonce parfois à se soigner correctement parce que les services sont saturés ou parce qu’on ne peut pas avancer les frais. On regarde les écoles de nos enfants en se disant que certaines resteront hors de portée. On fait des calculs avant chaque plein d’essence.

Et surtout, on vit avec cette question permanente au fond de la tête : est-ce que tout va tenir jusqu’à la fin du mois ?

Car la pauvreté ne se résume pas au manque d’argent. Elle s’accompagne d’une charge mentale constante : payer la cantine du gosse, remplir le réservoir de la voiture, choisir entre le chauffage et les courses. Ce sont des décisions que certains n’auront jamais à prendre.

Pendant ce temps, on explique souvent aux plus modestes les vertus de la « sobriété heureuse ». L’idée peut sembler belle sur le papier. Mais elle devient étrange quand elle est prêchée par des personnes qui vivent dans un confort matériel solide.

Le discours sur la simplicité a parfois un parfum de luxe.

On entend aussi cette phrase, répétée comme une sagesse populaire :
« Mieux vaut rire dans une chaumière que pleurer dans un château. »

Peut-être. Mais ceux qui la répètent ont rarement passé beaucoup de temps dans une chaumière.

Car oui, il y a des rires dans les vies modestes. Heureusement. Mais il y a aussi beaucoup de fatigue, de travail, d’inquiétudes et de renoncements. La réalité n’est ni romantique ni pittoresque. Elle est simplement difficile.

Certains aiment raconter leurs voyages dans des pays pauvres. Ils disent, émerveillés : « Ils n’ont rien, mais ils donnent tout. » La phrase est devenue presque obligatoire au retour. Elle se prononce souvent confortablement installé à la table d’un bon restaurant, après un billet d’avion en classe affaires.

Mais la générosité des pauvres ne rend pas la pauvreté enviable.

Depuis longtemps, on répète aussi que l’argent corrompt, qu’il change les gens, qu’il ne fait ni le bonheur ni la santé. Tout cela n’est pas totalement faux. Mais il est curieux de constater que ce discours est souvent tenu par ceux qui n’ont jamais vraiment eu à vivre sans.

À force de l’entendre, on a fini par apprendre à mépriser l’argent.
À penser qu’en vouloir davantage était presque honteux.
À croire qu’il était noble d’être pauvre.

On nous a appris à détester l’argent.

Et il faut bien le reconnaître : ce sont souvent les riches qui nous l’ont enseigné.

je souhaite a toute personne l'abondance financiere lui permettant de trouver solution a tous ces projets, de pouvoir réaliser ses rêves et de pouvoir resentir et expéremineter quelquechose que peu de nos jours connaissent:: LA SERENITE!


 

lundi 6 avril 2026

Rambo de clavier : la réalité derrière les fantasmes survivalistes

 Dispo Amazon:

                                                                     Disponible ici

 Ça fait des années qu’on traîne dans ce milieu. Forums, réseaux, groupes, sites... On est 2. Moi, je suis née dedans, lui est tombé dedans quand il était petit... donc on a vu passer des profils inoffensifs, des rêveurs… et d’autres beaucoup plus dangereux. Ceux dont personne ne parle, ou que personne ne veut vraiment voir.

Des conseils tout aussi stupides que dangereux, et surtout des sujets entiers qui sont ignorés, volontairement ou pas. Pas parce qu’ils sont inutiles, mais parce qu’ils ne font pas rêver. Parce qu'ils ne sentent pas la poudre, je pense... mais pourtant, il FAUT en parler...

Alors on a écrit ce livre. 

Un livre à la con qui va volontairement a contre courant et qui démonte gentiment (ou pas) les clichés basiques et les plus périlleux de cette sphère, tout en remettant le bunker au milieu du village.

un peu sur la même longueur d'onde que recettes de bunker, un livre qui explique clairement et sans illusions sur comment créer, gérer et utiliser un stock de longue durée sans produits frais.

C’est pas une balle qui va te tuer, mais la gastro carabinée que tu vas choper ou la petite coupure insignifiante que t’as pas soignée. Ton premier problème logistique en ville, c’est pas les munitions, c’est l’eau pour boire et les maladies liées à tes WC qui ne fonctionneront plus ou aux nuisibles.

On y parle de ce que personne n’aborde.

La psychologie d’abord :
le stress, le manque de sommeil, le stress post-traumatique, la paranoïa, tout ce qui peut te faire vriller bien avant que tu ne le penses.

On parle aussi
de grandir et vieillir dans le chaos, parce que survivre, ce n’est pas juste courir avec un sac sur le dos. C’est élever des enfants, gérer des anciens, tenir quand le corps commence à lâcher.

On parle
du corps des femmes, du réel, du concret : les règles (et surtout celles que t’as pas forcément prévues, celles de ta gamine de 10 ans), la contraception, la grossesse, l’accouchement, les nourrissons, la vie et la mort de l’accouchée et de son enfant. Tout ce que personne ne veut mettre sur la table, alors que c’est central.

On parle aussi de la violence, de la vraie. Pas celle des jeux vidéo. Tuer pour manger. Tuer tout court. Et comprendre que ce ne sont pas des PNJ. Rien ne disparaît, rien ne s’efface, et tout a des conséquences physiques et émotionnelles.

On démonte les fantasmes, les certitudes, les plans parfaits qui tiennent debout uniquement derrière un écran. On parle de ceux qui veulent survivre seuls dans les bois, de ceux qui rêvent de communautés sans jamais avoir testé le réel, de toutes les illusions qu’on voit tourner depuis des années.

Le ton est volontairement satirique, parfois dur, souvent ironique. Parce que certains sujets sont lourds, et que rire est parfois le seul moyen de les faire passer. Mais derrière, il y a du vécu, du concret, et une vraie envie de remettre les pieds sur Terre.

Ce n’est pas un roman, on aborde les sujets, on en casse le prisme pour que tu puisses posément y
réfléchir par toi-même.

mercredi 18 mars 2026

Faire ses produits maison: comment je suis sortie de la surconsommation " ecolo et ce qje j’ai appris apres des annees de DIY

 Ce blog est assez ancien.

Et certains articles datent...réellement....

Je l’ai commencé il y a longtemps maintenant, sur e-monsite au debut, autour de 2010, (puis sur blogger en 2016 quand e-monsite a buggé) à une période particulière de ma vie. À ce moment-là, je suis tombée malade et j’ai dû ralentir beaucoup de choses. J’ai perdu beaucoup, ma santé, mon travail et tout mon cercle social... Comme souvent dans ces moments-là, on cherche à reprendre prise sur le quotidien, à retrouver un peu de sens dans les gestes simples.

C’est comme ça que je me suis mise à faire de plus en plus de choses maison.

Au départ, c’était un mélange de souvenirs et de besoin de revenir à quelque chose de plus simple. J’avais connu le fait maison dans mon enfance et ma jeunesse.  Refaire ces gestes m’a aidée à retrouver un certain équilibre, mais aussi à m’occuper l’esprit et à sortir un peu de la maladie.

Petit à petit, ce blog est devenu le carnet de ces expériences.

Pendant longtemps, j’ai cru bien faire.

Comme beaucoup de personnes qui veulent reprendre un peu de contrôle sur ce qu’elles utilisent au quotidien, j’ai commencé à fabriquer mes produits maison : shampoings solides, lessives, produits vaisselle, dentifrices, cosmétiques… L’idée était simple et sincère : moins de produits industriels, moins de plastique, plus de naturel, plus de " je sais ce qu'il y a dedans".

Et puis je suis tombée dans un autre piège.

Celui de la surconsommation “écolo”.

À force de chercher des recettes (avec toujours de plus en plus d'ingrédients chacunes.... toujours aussi peu locaux), je me suis retrouvée avec des placards remplis d’ingrédients : des dizaines d’huiles végétales, des dizaines de flacons d’huiles essentielles, des poudres aux noms compliqués, des tensioactifs, émulsifiants, conservateurs… Des produits venus du bout du monde, souvent chers, parfois inutiles, et finalement pas si naturels que ça.

Il faut l'avouer c’est un lobby très lucratif....

Je me souviens encore de certains achats : sodium coco sulfate, plusieurs tensioactifs différents, des ingrédients exotiques dont je ne savais même plus l’usage quelques mois plus tard.

Tout ça pour faire… du produit vaisselle, du shampoing solide, du lave sol...

Avec le recul, c’est presque ironique.

On pense sortir de la consommation industrielle, mais on recrée simplement une autre forme de consommation, plus chère et parfois tout aussi absurde. Au lieu d’acheter un produit, on achète vingt ingrédients.

Et un jour, j’ai commencé à simplifier. 

Beaucoup.

Aujourd’hui, j’utilise bien moins d’ingrédients qu’avant. Mes recettes sont devenues minimalistes, parfois même presque ridiculement simples. 

Par exemple, pour le produit vaisselle, j’ai arrêté les recettes compliquées avec plusieurs tensioactifs. Un simple bloc de savon de Marseille fait parfaitement le travail.

Cette simplification m’a fait réaliser quelque chose d’important : le vrai fait maison est simple, vraiment simple et tout autant efficace de toutes ces recettes de sites d'ingrédients... c'est juste du bon sens.

Pas besoin de dix ingrédients exotiques, ni de poudres transformées, ni de recettes dignes d’un laboratoire de cosmétique. Très souvent, quelques produits de base suffisent largement.

Depuis des annees maintenant, j’essaie d’appliquer une règle simple :
moins d’ingrédients, moins de transformation, moins de transport.

Faire travailler le local, le simple et le pratique.

Cela ne veut pas dire que tout ce que j’ai fait avant était inutile. J’ai appris énormément de choses en expérimentant. Mais aujourd’hui, si je devais recommencer, je ferais les choses différemment.

Beaucoup plus simplement.

Alors si vous tombez sur d’anciens articles de ce blog avec des recettes très compliquées, pleines d’ingrédients spécialisés, considérez-les comme ce qu’ils sont : des étapes d’apprentissage.

Petit à petit, je mets ces contenus à jour pour proposer des alternatives plus simples, plus locales et, finalement, beaucoup plus pratiques.

lundi 16 mars 2026

L’effet d’exotisation : pourquoi nous valorisons ce qui vient d’ailleurs et oublions et dévalorisons nos traditions

 Vous avez deja entendu ou vu ca: le goji est un super aliment, le chat celtic "n'est qu'un batard je prefere le shikoku" (le chat de gouttiere du japon), le shilajit meilleur produit du monde, ramasser de l'aubepine? "mais ca ne vaut rien!" j'adore les amerindiens et leur culture trop bien, le palo santo c'est vraiment l'extase en potection.....

sur touts sujets de par le monde il en est ainsi, l'exotique est meilleur... prenons l'exemple du japon, le saké est aujourdh'ui boudé par les jeunes générations qui lui preferent grandement le whisky, la biere et le vin.... francais... quand les francais eux pour beaucoup ne jurent que par le saké... les japonais adorent les croissants et la culture francaise et les francais adorent le japon.... chacun dénigrant sa propre culture en s’extasiant devant les autres.   

c'est quelquechose de merveilleux, le partage sauf quand ca devient maladif au point de ne plus apprecier ce qu'on a chez soi...

Dans de nombreux domaines, alimentation, spiritualité, médecine naturelle, animaux domestiques ou arts martiaux, un phénomène culturel revient souvent : ce qui vient de loin paraît plus intéressant, plus puissant ou plus authentique que ce qui existe chez nous.

On appelle ce phénomène

l’effet d’exotisation.


Il consiste à valoriser ce qui est étranger tout en dévalorisant ce qui est familier.

L’échange culturel est évidemment une richesse. Les savoirs circulent depuis toujours entre les peuples et c’est grâce à ces échanges que les sociétés progressent, chacun apportant a l’autre connaissance et savoir faire. 

Mais il arrive parfois qu’un déséquilibre apparaisse : ce qui est local devient banal ou insignifiant, tandis que ce qui vient d’ailleurs acquiert une aura presque mythique.

Les arts martiaux et sport de combat: oublier ses propres traditions

canne francaise : https://www.batoncanne.com/ canne francaise
tireurs boxe française savate (boxe francaise)
 

Quand on parle d’arts martiaux, la plupart des gens pensent immédiatement à l’Asie :

  • Karate

  • Kung-fu

    Taekwondo

    Haidong gumdo 

  • Boxe thaïlandaise ....

Pourtant, l’Europe possède elle aussi des traditions de combat anciennes.

En France par exemple :

La Savate (boxe francaise)

La Canne de combat (aussi la canne parapluie, la double canne en variante)

Le Bâton francais

Le Chausson marseillais 

La Lutte bretonne 

l'Escrime (a l'épée, au fleuret ou au sabre) ...

Ces disciplines sont parfois moins connues simplement parce qu’elles sont locales et donc perçues comme moins « exotiques » et même moins efficace, pourtant pour ceux qui le pratiquent cela est equivalent.

il n'y a d'ailleurs pas de cours pour enfants de savate ou de canne francaise dans les villages et les villes, la base en france? le judo..... pour les adultes pareil....

Les super-aliments : l’illusion du fruit lointain

argousier pris sur le site: https://bonnes-a-croquer.blogspot.com/2017/10/largousier.html argousier

 caseillespetits fruits locaux

Un autre exemple frappant concerne l’alimentation.

Ces dernières années, de nombreux produits exotiques ont été présentés comme des “superfoods” :

  • Baie de goji

  • Açaí

  • Camu camu

Ces aliments sont intéressants, mais ils ne sont pas forcément supérieurs aux plantes locales.

L’Europe possède elle aussi des fruits extrêmement riches en nutriments :

  • cassis, mûres, framboise, myrtilles....

  • églantier (cynorrhodon)

  • argousier

  • sureau...

Un détail souvent oublié est que les comparaisons nutritionnelles opposent parfois des fruits sauvages à des fruits cultivés. Or les plantes sauvages sont généralement plus concentrées en nutriments.

néanmoins il est bien etudie que les petits fruits locaux sont bien plus interessants nutritionnellement parlant que la fameuse baie de goji (qui fait surtout la richesse de ceux qui la vende!) 

Les plantes médicinales et les savoirs ruraux

 hypericum perforatum (millepertuis)

  

Dans la ligne des super fruits: les plantes médicinales! 

L’Europe possède une tradition de phytothérapie extrêmement riche  

  • monastères médiévaux

  • herboristerie populaire

  • médecine gréco-romaine

Quelques plantes européennes puissantes :

  • Achillée millefeuille

  • Sauge officinale

  • Thym

  • Armoise

  • Reine-des-prés

  • Plantain

  • Tilleul

  • Genévrier

Beaucoup de ces plantes ont des propriétés scientifiquement reconnues aujourd’hui. l'ail est reconnu aujourd'ui comme la plante anti cancer, bien loin de toutes les plantes etrangeres miraculeuse (vendue a prix d'or)

Mais elles sont souvent considérées comme « banales » parce qu’elles poussent au bord des chemins ou dans notre potager.

autre exotisation de masse:

Spiritualité et croyance traditionnelle

On observe souvent une fascination pour les spiritualités lointaines :

  • traditions amérindiennes

  • hindouisme

  • bouddhisme tibétain

  • chamanisme sibérien

Ces traditions sont intéressantes et respectables.

Mais le problème apparaît quand les traditions locales sont ridiculisées ou oubliées.

Exemple des plantes de fumigation

Très bon exemple.

Aujourd’hui on parle beaucoup de :

  • sauge blanche amérindienne

  • palo santo

  • oliban (encens)

Mais l’Europe possède aussi ses plantes traditionnelles :

  • genévrier

  • armoise

  • sauge officinale

  • romarin

  • résine de pin

  • résine de sapin

Les résines de conifères étaient d’ailleurs largement utilisées en fumigation en Europe.

cette devarolisation vient peut etre du fait que l'on a pas transforme shiva, les dieux amerindiens ou encore bouddha en marvel? 

Depuis quelques années, un mouvement discret mais réel apparaît dans de nombreuses régions du monde. De plus en plus de peuples redécouvrent leurs savoirs locaux, leurs variétés agricoles traditionnelles, leurs instruments de musique, leurs danses et leurs modes de vie hérités du passé.

Ce phénomène ne concerne pas seulement l’Europe. Dans plusieurs pays du monde, certaines techniques agricoles ancestrales, savoir faire traditionnel,sont redécouverts et remis en pratique. 

Dans d’autres régions du monde, on assiste aussi à une renaissance des traditions culturelles : des danses anciennes sont réapprises, des instruments traditionnels sont remis à l’honneur, et des variétés locales de plantes ou d’animaux sont à nouveau élevées.

Ce mouvement ne signifie pas un rejet de l’ouverture au monde. Les échanges entre cultures ont toujours existé et ils ont souvent permis des avancées importantes. L’histoire humaine est faite de rencontres, d’influences et de partages.

Mais l’expérience montre aussi que les excès peuvent être problématiques. Un monde totalement refermé sur lui-même finit par s’appauvrir, tandis qu’un monde qui oublie ses racines risque de perdre une partie de son patrimoine culturel et de ses savoirs.

L’enjeu n’est donc pas de choisir entre l’ouverture et l’enracinement, mais de trouver un équilibre entre les deux. Apprendre des autres cultures est une richesse, mais cela ne doit pas conduire à oublier ce qui existe déjà chez soi.

Redécouvrir les savoirs locaux, les traditions et les patrimoines vivants n’est pas un retour en arrière. C’est souvent simplement une manière de rétablir un équilibre et de se rappeler que la diversité culturelle ne se trouve pas seulement à l’autre bout du monde : elle existe aussi, parfois, juste au bord de nos chemins.

 

 


dimanche 15 mars 2026

Et si le cure-oreille était l’un des objets d’hygiène les plus logiques ? hygiénique, ecologique, économique, facile a transporter, une manne!

 le cure oreille, un objet bien pratique mais oublié.... un petit objet compact, pratique, facilement transportable, qui résiste a tout (intemperies, humidité etc) et qui dure toute la vie pour un prix modique.

kit, ensemble de cure oreille en métal, dans leur tube

 

mardi 10 mars 2026

La chèvre : un animal de ferme juste mal-aimé… ou méconnu?

La chèvre... Animal têtu. Destructeur. Sauteur de clôtures. Mangeur de rosiers.

bouc de la race chevre des fossés, une race ancienne francaise, très rare.

                                                     bouc des fossés

 C’est l’image qu’on nous vend, chaque jour, dans beaucoup d'articles, de forums voir même de sites internet...
Et c’est aussi celle que nous avions.

Et soyons honnêtes : cette réputation n’est pas totalement inventée, mais elle ne concerne pas toutes les chèvres.

 

vendredi 6 mars 2026

Vivre à la campagne, où quand la rupture de la normalité et la résilience sont ton quotidien.

 

On voit beaucoup de survivalistes ou de « preppers » expliquer comment ils se préparent à une rupture de la normalité : stocker des lampes, des lampes à pétrole, une trousse de secours dans la voiture, de la nourriture, un générateur… Et chacun demande à l’autre : « toi t’as quoi ? moi j’ai ça, moi j’ai stocké ça… ». Comme si c’était un exploit.

Mais quand on vit à la campagne, en montagne, on regarde ça un peu différemment.

Parce que ce qu’ils appellent se préparer à une rupture de la normalité, être résilient… pour nous, c’est simplement notre NORMALITÉ.

jeudi 5 mars 2026

Le pigeon de ferme : loin du “rat volant”, un trésor oublié de nos campagnes!

 Le pigeon : bien plus qu’un “rat volant” 

pigeon Mondain français 

pigeon mondain

Le pigeon traîne une réputation assez injuste. Dans les villes, on l’appelle souvent « rat volant », et pour beaucoup de gens, c’est devenu un animal sale qu’on ne mangerait jamais. Pourtant, cette image vient surtout des pigeons urbains qui vivent dans les grandes villes, au milieu du béton, de la pollution et des restes de nourriture humaine.

pigeon Carneau rouge. 

pigeon Carneau 

Mais il ne faut pas tout mélanger.

mardi 3 mars 2026

le stock chez soi alimentaire ou matériel: c'est mal? c'est parano? c'est apocalypse free?

 Avoir un stock alimentaire : bon sens rural, pas délire d’apocalypse

le stock... Certains imaginent des bunkers remplis pour 15 ans, d’autres pensent immédiatement aux rayons vidés pendant le confinement du Covid19. Entre les deux, il y a… la vraie vie. Avoir un stock pertinent, ce n’est pas se préparer à la fin du monde. C’est simplement être prêt face aux imprévus du quotidien.

Quand on vit à la campagne ou en montagne, les magasins sont loin, les horaires sont courts, et en hiver une tempête ou de la neige peut bloquer les routes, encore ce printemps une tempête tout est inondé, les arbres sont tombés, les routes coupées. plus d'electricité,plus de moyen de se deplacer. Nous avons eu deux semaines sans électricité, trois semaines sans eau chaude... cela est passé comme une lettre a la poste. le soir lampa a pertrole, des repas de conserves fait maison ou du magasin, toilette de chat et bain avec l'eau hauffée dans les sterilisateurs sur la cuisiniere a bois.

mercredi 4 février 2026

un livre pour constituer, gérer et cuisiner son stock alimentaire, de denrées non perissables!

 

Recettes de Bunker est un livre un peu à part.

  


Écrit par nous-mêmes (Bleck Stalker et Dréanna Zepol), Recettes de Bunker est le premier tome d’une trilogie consacrée à l’autonomie alimentaire du quotidien.

dimanche 1 février 2026

les poules de réforme, un réel sauvetage? ou un système?

 

l
                                      coq de race "gauloise dorée" embleme même de notre pays

Pour les poules, c’est exactement le même problème que pour les chiens et les chats. On part souvent d’une bonne intention, mais on ne regarde pas le système dans son ensemble. Et à force de tout réduire à de l’émotion, on finit par taper complètement à côté.

Les fameuses « poules de réforme », par exemple. À la base, l’idée peut sembler bonne. Mais aujourd’hui, il faut être honnête : c’est devenu un modèle bien installé. Dans la réalité, les poules de réforme restent rarement longtemps en association. Elles sont très souvent réservées à l’avance, récupérées rapidement par des particuliers, parfois directement chez l’éleveur, parfois après un passage très court par une structure intermédiaire. Ce n’est pas un reproche, c’est un constat de fonctionnement. Une association ne peut tout simplement pas nourrir, loger et soigner sur le long terme des centaines de poules issues de l’élevage industriel. La rotation rapide est justement ce qui permet à ce système d’exister.

les abandons en refuge, la faute des éleveurs? ben voyons. chiffres a l'appui je te montre la REALITE.

 Cet article est long. Volontairement long. Parce que le sujet est important, et qu’on ne peut pas le traiter sérieusement en trois slogans.

Dans notre entourage proche, on a vu des choses très concrètes. Des gens qui prennent des chiots gratuits, puis qui, une fois adultes, quand le chien fait 25 kg, disent : « Il est trop gros », « Il mange trop », « J’en ai peur ». Et hop, SPA.
Un croisé husky/malamute, c’est très mignon chiot. Mais ce n’est pas un chien qui se contente d’un quart d’heure de balade en laisse par jour. À six mois, quand les besoins explosent, direction le refuge.

lundi 14 juillet 2025

c'est de saison!! le sureau yelbe!! attention à la confusion!

 c'est la saison attention à la confusion entre le sureau noir (sambucus nigra) qui est un arbre (qui fait du bois) dont les fleurs et les baies sont comestibles. les baies sont dirigées vers le bas.

et le sureau yeble (sambucu Edulus) qui lui est une HERBACEE (il ne fait pas de bois) et qui est toxique.

les baies sont érigées vers le haut.


ne pas confondre donc, petite galerie des 2 sureaux:

mercredi 2 octobre 2024

Baume au Gaillet Jaune : Test et Bienfaits Naturels

  Baume au gaillet jaune


nous avons testé, sur un dos ayant une Scheuermann et une panoplie complète d'hernies discales de différentes taille et dans différents endroits de la colonne, le baume au gaillet jaune, chaudement conseillé par Maria Treben dans son livre "les Simples du jardin de dieu".




Pour ce faire nous avons regardé dans les prés avoisinants, loin des cultures et des routes passantes, jusqu’à apercevoir des nappes jaunes d'or. Après identifiaction rapide de la plante, ce qui est peut difficile avec le gaillet, la cueillette a pu commencer.

comme la saison est courte et le mal récurrent, un stock de baume s'imposait. 3 grosses poignées de fleurs plus tard, nous rentrons pour la fabrication.

du saindoux de notre cru, près de 750 gr, une bonne casserole et les fleurs très fraiche.

nous avons bien rechauffé le saindoux jusqu’à ce que cela soit chaud. après avoir suivi la recette, nous avons coupé le feu et laissez infusé toute la nuit, le lendemain filtration comme demandé.
test effectué sur 10 jours, et déjà complètement validé!!

dimanche 3 mars 2024

les péripéties de Berthe

      

 

 Berthe est un lapin géant des Flandres et c'est notre pionniere dans le test du parc a lapin.
parc qu'elle adore et qu'elle installe selon ses envies! elle déménage la paille, le foin, des parpaings que l'on met pour que les petits jouent et se cachent, les branches... elle déplace selon sa guise tout le décor!

recemment nous l'avons mis avec William notre geant papillon france bleu bicolor. on a donc rajoute une niche igloo assez grande afin que Berthe puisse être a l'aise et faire un beau nid. mais c'etait sans compter sur le caractere bien a elle de Berthe!

il y a une toute petite niche fait maison dans un coin, plus pour des bébés que pour son gros gabarit. rien a faire, elle a décidé de faire ses bébés dedans et de se servir de la niche comme.... WC!

 

                

jeudi 1 octobre 2020

potager 2020, quand le potager est abandonné et qu'il produit tout seul

 Bonjour chers amis!

Je suis très absente en ce moment, mais pour de bonnes raisons… suspense encore pour le moment !

Mon beau potager a été laissé à l’abandon : pas d’arrosage, pas de soins… et pourtant, la nature se débrouille très bien ! Le sol nourri et des plants forts suffisent. Les légumes ont bien poussé, même si je n’ai pas pu tout récolter.

Voici une petite galerie de mon potager abandonné, qui s’en sort plutôt bien malgré la sécheresse en Alsace.

Je vous laisse là pour l’instant, je retourne m’occuper de mon petit secret… à très vite !

jeudi 16 avril 2020

Liste de semenciers pour graines potagères bio et variétés reproductibles

Bonjour tout le monde ^^

Petite liste des semenciers chez qui j'achète mes graines et dont je suis ravie. Comme vous le savez j'ai eu pas mal de soucis avec certains semenciers, j'ai dû me passer de plusieurs d’entre eux suite à de récurrents problèmes de taux de germination et de dégénérescence... mais heureusement de bons semenciers existent et je ne commande plus que chez eux.

Voici donc ma liste (non exhaustive que je mettrais a jour au fur et a mesure de mes essais, car je découvre de nouveaux semenciers tous les jours)

le semis 2020

Bonjour tout le monde!

En 2015 je vous avais fait un article sur le semis. Avec ma vision du moment et mon "peu" d'expérience sur les alternatives.... Aujourd’hui forte de mes essais, réussites et déconvenues , je reviens pour vous en parler de nouveau.

Avec quelques changements car ma façon de cultiver a évolué, plus grande surface, une vision bien plus autonome que lorsque je n’avais qu’un potager en carré il y a quelques années et une vue bien plus terre à terre sur beaucoup de choses. Aujourd’hui je fais beaucoup, beaucoup plus de plants qu'avant et il s'est avéré que j'ai eu besoin de certains équipements au vu de la place que j'ai de libre pour faire pousser mes semis.

Donc je reprends:

lundi 13 avril 2020

Recette de la "poudre a tarte" ou "poudre fine"


bonjour tout le monde ^^

comme nommé dans l'article sur les cadeaux de jol ( solstice d'hiver ), j'avais offert de la poudre a tarte ou aussi nommée "poudre fine". c'est un mélange d'épices doux, très utilisée pour les tartes aux pommes (d’où son nom) mais aussi dans d'autres recettes de desserts (cannelés, tarte au potimarron, crumble...) ainsi que dans des plats salés qui s’accommodent de la cannelle.