Pages

Recettes de bunker

un livre pour constituer, gérer et cuisiner son stock alimentaire, de denrées non perissables!

  Recettes de Bunker   est un livre un peu à part.    Écrit par nous-mêmes (Bleck Stalker et Dréanna Zepol), Recettes de Bunker est le premi...

vendredi 6 mars 2026

Ce que les survivalistes appellent résilience, nous l’appelons NORMALITÉ

 

On voit beaucoup de survivalistes ou de « preppers » expliquer comment ils se préparent à une rupture de la normalité : stocker des lampes, des lampes à pétrole, une trousse de secours dans la voiture, de la nourriture, un générateur… Et chacun demande à l’autre : « toi t’as quoi ? moi j’ai ça, moi j’ai stocké ça… ». Comme si c’était un exploit.

Mais quand on vit à la campagne, en montagne, on regarde ça un peu différemment.

Parce que ce qu’ils appellent se préparer à une rupture de la normalité, être résilient… pour nous, c’est simplement notre NORMALITÉ.

jeudi 5 mars 2026

Le pigeon de ferme : loin du “rat volant”, un trésor oublié de nos campagnes!

 Le pigeon : bien plus qu’un “rat volant” 

pigeon Mondain français 

pigeon mondain

Le pigeon traîne une réputation assez injuste. Dans les villes, on l’appelle souvent « rat volant », et pour beaucoup de gens, c’est devenu un animal sale qu’on ne mangerait jamais. Pourtant, cette image vient surtout des pigeons urbains qui vivent dans les grandes villes, au milieu du béton, de la pollution et des restes de nourriture humaine.

pigeon Carneau rouge. 

pigeon Carneau 

Mais il ne faut pas tout mélanger.

mardi 3 mars 2026

le stock chez soi alimentaire ou matériel: c'est mal? c'est parano? c'est apocalypse free?

 Avoir un stock alimentaire : bon sens rural, pas délire d’apocalypse

le stock... Certains imaginent des bunkers remplis pour 15 ans, d’autres pensent immédiatement aux rayons vidés pendant le confinement du Covid19. Entre les deux, il y a… la vraie vie. Avoir un stock pertinent, ce n’est pas se préparer à la fin du monde. C’est simplement être prêt face aux imprévus du quotidien.

Quand on vit à la campagne ou en montagne, les magasins sont loin, les horaires sont courts, et en hiver une tempête ou de la neige peut bloquer les routes, encore ce printemps une tempête tout est inondé, les arbres sont tombés, les routes coupées. plus d'electricité,plus de moyen de se deplacer. Nous avons eu deux semaines sans électricité, trois semaines sans eau chaude... cela est passé comme une lettre a la poste. le soir lampa a pertrole, des repas de conserves fait maison ou du magasin, toilette de chat et bain avec l'eau hauffée dans les sterilisateurs sur la cuisiniere a bois.

mercredi 4 février 2026

un livre pour constituer, gérer et cuisiner son stock alimentaire, de denrées non perissables!

 

Recettes de Bunker est un livre un peu à part.

  


Écrit par nous-mêmes (Bleck Stalker et Dréanna Zepol), Recettes de Bunker est le premier tome d’une trilogie consacrée à l’autonomie alimentaire du quotidien.

 Le principe est simple : apprendre progressivement à se débrouiller avec ce qu’on a. On commence avec le minimum, ce qu’il y a déjà dans les placards, puis, au fil des tomes, on avance vers une autonomie de plus en plus concrète : produits frais, potager, petits élevages, transformation des aliments, puis autonomie rurale complète. Pas de fantasme de survie extrême, pas de “survivalisme Rambo”, juste du concret, du faisable, et utile dans la vraie vie.

Ce premier tome est la base de la base. Ici, on cuisine uniquement avec des aliments de placard : conserves, aliments secs, produits longue conservation. Zéro produits frais, pas de lait, pas d’œufs, pas de beurre. L’idée est née d’une situation très simple : beaucoup de gens ont des réserves alimentaires mais ne savent pas quoi en faire. Étudiants avec peu de moyens, personnes qui reçoivent des colis alimentaires, familles qui stockent “au cas où”, habitants de zones isolées, travailleurs de nuit sans le temps de cuisiner… les placards sont pleins, mais l’inspiration manque. Ce livre est là pour ça.

Avant les recettes, le livre explique comment constituer un stock alimentaire cohérent, organiser et faire tourner ses réserves, choisir les bons produits à stocker et utiliser des aliments souvent mal connus : lait concentré non sucré, flocons d’avoine, légumineuses, conserves basiques. Un chapitre est aussi consacré aux carences possibles et aux compléments alimentaires. Puis viennent environ 250 recettes : petits déjeuners, snacks sucrés et salés, plats chauds ou froids, desserts. Des recettes simples, économiques, adaptables, pensées pour les budgets serrés et les emplois du temps compliqués.

Ce livre est le premier étage d’un ensemble. 

Tome 1: Le placard : cuisiner uniquement avec des produits stockables et longue conservation. 

Tome 2 : L’initiation à l’autonomie : on commence à intégrer produits frais simples (œufs, lait, beurre), transformation du lait (yaourts, fromages simples, beurre), pain et bases de boulangerie, potagers faciles (balcon, carré potager), petits élevages familiaux (poules, cailles, lapins), cueillette sauvage sans risque de confusion, bases de soins naturels et plantes médicinales, initiation à la pêche et à la chasse avec cadre légal. Le tout avec des méthodes adaptées même à la ville ou aux petits espaces. 

Tome 3 : Autonomie avancée : élevages plus importants (chèvres, moutons, cochons), transformation complète des animaux, potagers plus grands, conservation avancée, travail des peaux et des fourrures, piégeage et techniques traditionnelles. Bref, une autonomie beaucoup plus poussée.

 Recettes de Bunker est un outil simple, concret, pensé pour la vraie vie. Le livre est disponible en version brochée et reliée. Nous avons choisi Amazon KDP pour cette première publication parce que c’était la solution la plus accessible pour débuter, mais le livre peut aussi être commandé directement auprès de nous et nous cherchons activement des solutions d’édition plus indépendantes et plus humaines pour les prochains volumes.

dimanche 1 février 2026

les poules de réforme, un réel sauvetage? ou un système?

 

l
                                      coq de race "gauloise dorée" embleme même de notre pays

Pour les poules, c’est exactement le même problème que pour les chiens et les chats. On part souvent d’une bonne intention, mais on ne regarde pas le système dans son ensemble. Et à force de tout réduire à de l’émotion, on finit par taper complètement à côté.

Les fameuses « poules de réforme », par exemple. À la base, l’idée peut sembler bonne. Mais aujourd’hui, il faut être honnête : c’est devenu un modèle bien installé. Dans la réalité, les poules de réforme restent rarement longtemps en association. Elles sont très souvent réservées à l’avance, récupérées rapidement par des particuliers, parfois directement chez l’éleveur, parfois après un passage très court par une structure intermédiaire. Ce n’est pas un reproche, c’est un constat de fonctionnement. Une association ne peut tout simplement pas nourrir, loger et soigner sur le long terme des centaines de poules issues de l’élevage industriel. La rotation rapide est justement ce qui permet à ce système d’exister.

les abandons en refuge, la faute des éleveurs? ben voyons. chiffres a l'appui je te montre la REALITE.

 Cet article est long. Volontairement long. Parce que le sujet est important, et qu’on ne peut pas le traiter sérieusement en trois slogans.

Dans notre entourage proche, on a vu des choses très concrètes. Des gens qui prennent des chiots gratuits, puis qui, une fois adultes, quand le chien fait 25 kg, disent : « Il est trop gros », « Il mange trop », « J’en ai peur ». Et hop, SPA.
Un croisé husky/malamute, c’est très mignon chiot. Mais ce n’est pas un chien qui se contente d’un quart d’heure de balade en laisse par jour. À six mois, quand les besoins explosent, direction le refuge.

lundi 14 juillet 2025

c'est de saison!! le sureau yelbe!! attention à la confusion!

 c'est la saison attention à la confusion entre le sureau noir (sambucus nigra) qui est un arbre (qui fait du bois) dont les fleurs et les baies sont comestibles. les baies sont dirigées vers le bas.

et le sureau yeble (sambucu Edulus) qui lui est une HERBACEE (il ne fait pas de bois) et qui est toxique.

les baies sont érigées vers le haut.


ne pas confondre donc, petite galerie des 2 sureaux: